Présentation de la dynamique matricielle


     « Si [l’Homme] pense à la Totalité comme constituée de fragments indépendants, alors c’est comme cela que son esprit tendra à fonctionner. Mais s’il peut tout inclure de manière cohérente et harmonieuse dans une globalité indivisible, ininterrompue et infinie, alors son esprit tendra à se développer dans une voie similaire. »

     Cette citation résume pratiquement à elle seule la philosophie de la dynamique matricielle. Formulée par David Bohm, un des pères de la physique quantique, elle nous renvoie à plusieurs découvertes que nous allons expliquer maintenant.

     Afin de bien comprendre les paradigmes de la dynamique matricielle, nous allons rappeler succinctement certains concepts de l’approche matricielle que vous pourrez trouver dans le livre du même nom.


I - Les apports de la physique quantique
   1 – Une matière pas si immobile que ça
   2 - Un univers d’informations
   3 – Qu’est ce que la réalité ?
   4 – L’unité de l’Univers
II – Les apports de l’astrophysique
III – Nouveau regard sur la physiologie
   1 – La non-fixité
   2 – La nature de l’organe
   3 – La nature de la cohérence informationnelle
IV – Ce que propose la dynamique matricielle


I - Les apports de la physique quantique

     Alors que la fin du 19e siècle voyait le Monde sous l’angle de lois mécaniques fixes et suffisantes pour expliquer la réalité, la découverte de la physique quantique du début du 20e siècle allait révolutionner notre façon d’appréhender l’Univers.

     En observant l’intimité de la matière et ses constituants fondamentaux, les scientifiques allaient découvrir des choses plus qu’inattendues… Plusieurs aspects fondamentaux ont ainsi été mis en avant par les découvertes de chercheurs comme Planck, Bohm, Bell, Bohr, De Broglie, Schrödinger ou encore Einstein. Si les interprétations des expériences quantiques font encore aujourd’hui débat au sein des scientifiques mêmes, de nouvelles données sur lesquelles s’appuie la dynamique matricielle sont aujourd’hui avérées.

   1 – Une matière pas si immobile que ça

     Alors que la plupart des objets qui nous entourent sont vus comme des éléments totalement figés et inertes, la plongée de la physique quantique dans la matière nous enseigne qu’absolument rien dans l’Univers n’est figé, tout est en perpétuel mouvement et les durées envisagées pour l’existence et le mouvement de ces particules dépassent l’imagination : 10^-15 secondes est déjà un temps long pour le monde quantique !

     Ainsi, alors que vous pensez surement que la table ou la chaise qui est à coté de vous est la même qu’il y a 5 minutes, des milliards de milliards de milliards de mouvement se sont produits dans ces deux objets en l’espace de quelques fractions de secondes. Dans ces deux objets mais également partout ailleurs, dans tout l’univers, même dans le « vide ».

     L’expérience des « fentes d’Young » complète cette approche en démontrant que chaque atome, en plus d’être un objet physique « solide », se comporte exactement comme une onde.

     Cette dualité « onde-corpuscule » nous indique donc que le monde que nous connaissons est avant tout une gigantesque symphonie vibrationnelle qui ne s’arrête jamais et ne peut se figer.

   2 - Un univers d’informations

     Alors que l’on sait au début du 20e siècle que notre monde ést constitué de matière et d’énergie (la célèbre équation d’Einstein E=mc² formulée en 1905), l’étude des particules élémentaires va introduire une notion nouvelle et totalement centrale de l’approche et de la dynamique matricielle : l’information.

     L’éminent professeur A. Zeilinger, de l’université de Vienne, a été décoré à maintes reprises pour ses recherches en physique quantique. Voila ce qu’il dit à propose de l’information : « Il s'avère que c'est l'information, et non les choses, qui est un élément constitutif fondamental du monde. ». Il exprime ainsi l’idée que la matière visible n’est pas à l’origine du Monde. Celui-ci n’est composé que d’informations se formalisant en énergie ou en matière.

     Mais il reste difficile même aujourd’hui de définir simplement cette information quantique, même si sa compréhension est intuitive. Parce que tout n’est que vibrations, chaque minuscule particule de l’univers émet une information, un peu comme une corde de guitare va émettre un « la » ou un « do » identifiable par l’oreille du mélomane. La matière et les différentes énergies qui interagissent avec elle ne sont donc que des supports d’une information transportée. Manger ou avaler un médicament est donc un processus ne visant qu’à amener au corps une information qu’il saura décrypter une fois qu’il aura totalement désagrégé l’aliment ou le médicament afin d’extraire son information.

   3 – Qu’est ce que la réalité ?

     Une des découvertes fondamentales de la physique quantique allait être mise à jour en étudiant l’atome lui-même. Alors que les physiciens souhaitaient observer la position et la vitesse de l’électron autour de l’atome, ils constatèrent que le simple fait de vouloir l’observer modifiait radicalement sa position. En d’autres termes, le simple fait d’observer notre électron changeait son état. Cette observation fut appelée « principe d’incertitude » par W. Heisenberg en 1927.

     Ce constat allait être lourd de conséquence. Alors que l’on voyait d’habitude l’observateur et l’objet observé comme deux entités distinctes et indépendantes, on savait désormais que la présence d’une conscience observatrice modifiait l’état de l’objet observé. Il y avait alors une relation directe et intime entre la conscience et l’objet observé par la conscience. Mais l’expérience alla plus loin encore. Alors que l’on pourrait imaginer la matière et les particules qui le constituent comme dans un état déterminé et donc « réelle », la physique quantique montra que chaque particule constituant l’univers possèdait une « fonction d’onde », c'est-à-dire un ensemble d’états possibles. Ce n’est que lorsque qu’un observateur pose son regard et sa conscience sur cette particule qu’un des états prend forme. En d’autres termes, à chaque conscience une perception spécifique de la réalité, ou plutôt d’une réalité. Ce que vous verrez comme une jolie fleur jaune sera vue par une abeille de manière totalement différente grâce à une perception intégrant les ultra-violets. Mais alors, quelle est la « vraie » réalité ? La votre ou celle de l’abeille ?

   4 – L’unité de l’Univers

     La question précédente est une question on ne peut plus fondamentale. Si la réalité dépend de l’observateur, alors existe-il une réalité qui va au-delà de « notre » réalité, qui ne dépende d’aucun observateur ?

     Une autre découverte de la physique quantique permet de répondre à cette question. Le phénomène d’ « intrication » a été mis en évidence pour la première fois en 1935 par E. Schrödinger. Il explique que lorsque deux particules sont créées simultanément, celles-ci sont alors des particules « jumelles » qui sont alors intimement liées : toute action sur l’une induit une réactions sur l’autre même si elles sont séparées de plusieurs kilomètres. Cet aspect fut confirmé par les expériences d’A. Aspect dès 1982.

     Nous savons aujourd’hui que l’univers est né du « Big Bang » et d’un point minuscule appelé « volume de Planck ». De ce minuscule volume est sorti l’univers que nous connaissons aujourd’hui à partir de la « super-particule élémentaire » contenue dans ce volume. L’univers ayant été créé instantanément à partir de cette « super-particule », le principe de l’intrication induit donc que l’univers existe dans une unité fondamentale : tout est relié instantanément dans l’univers, quelque que soit l’objet ou la particule considérée. Alors que notre mental voie les objets et les êtres vivants de manière séparée, la physique quantique nous démontre que l’univers est Un…

II – Les apports de l’astrophysique

     Une autre discipline scientifique va nous éclairer d’une manière fondamentale sur la nature de l’univers qui nous entoure : l’astrophysique. Cette science étudie l’univers et ses objets et nous renseigne sur la nature de notre monde.

     Grâce à l’évolution des techniques d’observation de notre univers, les astrophysiciens ont fait une découverte de taille : l’univers, tel que nous le connaissons, n’est une toute petite partie de la réalité. Alors que l’on pourrait croire que notre univers visible est le monde, il ne représente que 5% de la réalité. Nous avons donc d’un coté la matière que nous pouvons appréhender habituellement et de l’autre deux nouvelles composantes totalement invisibles mais néanmoins présentes : « l’énergie sombre » et « la matière sombre ». A elles deux, elles constituent 95% de l’univers, 95% qu’aucun appareil ne peut aujourd’hui mesurer ou détecter, mais qui sont pourtant bel et bien la.

     Nous avons précisé ci-dessus que l’univers est fait fondamentalement d’information. Mais si notre monde existe à 95% hors de notre vue et de notre conscience, alors cela veut dire que nous négligeons 95% de l’information qui se trouve autour de nous. Comme nous allons le décrire plus loin, il est tout à fait fondamental pour l’être humain de créer une connexion avec l’information contenue dans ces 95%. Il faut donc créer les conditions favorables à cet échange d’information, il faut créer une mise en phase, une cohérence informationnelle.

III – Nouveau regard sur la physiologie

     Tous les concepts que nous venons d’évoquer ont d’importantes conséquences sur la façon dont nous devons comprendre le monde. Plus particulièrement, ils nous permettent de repenser le fonctionnement du corps humain qui ne peut être séparé de ces nouvelles données. La dynamique matricielle envisage donc une nouvelle biologie en accord avec ces principes afin d’avoir une vision élargie du processus vital.

   1 – La non-fixité

     Nous avons vu que rien dans l’univers n’est immobile, rien n’est figé. Tout est en perpétuel mouvement même si nos sens perçoivent parfois le contraire. Une cellule, comme n’importe quel autre système, possède elle aussi la particularité d’être en mouvement en permanence.

     Il arrive parfois que ce mouvement soit entravé, ralenti par ce que nous vivons. Nos peurs, nos croyances et d’autres situations conflictuelles peuvent compromettre la fluidité de l’échange unitaire d’information qui se fait normalement.

     Il sera très important de toujours garder à l’esprit que quelle que soit la situation biologique d’un individu, considérer cette situation comme définitivement figée est un non-sens. Ce n’est que parce qu’une information inadaptée et stagnante existe que certains processus persistent.

   2 – La nature de l’organe

     L’anatomie a identifié depuis longtemps différents le corps comme étant un assemblage de plusieurs organes ayant chacun une fonction définie. Aujourd’hui, la médecine se découpe en branches très spécifiques ciblées le plus souvent sur un organe isolé.

     Rappelons nous que le fait de voir des objets séparés ne provient que de la vision séparatrice de notre mental et que, fondamentalement, il existe pour la santé humaine comme pour les objets de l’univers une unité spécifique démontrée par le phénomène d’intrication.

     D’un point de vue quantique, considérer un organe indépendamment des autres devient alors tout simplement un non-sens et tout processus vital ne peut être qu’envisager sous cet aspect unitaire. Par ailleurs, alors qu’un foie ou un rein aura pour nous une existence limitée à sa frontière physique, la nature intrinsèque de notre corps est de s’étendre au-delà de ce que nous percevons habituellement. Comme nous allons le décrire ci-dessous, nos organes devraient être dans leur état naturel « spatialisés », c'est-à-dire dans une unité spécifique allant au-delà du simple assemblage d’organe.

   3 – La nature de la cohérence informationnelle

     Ce que nous appelons « la Vie » est un processus très complexe qui fait appelle à des milliards de processus chaque seconde. Ces processus ne sont finalement que des échanges d’information et lorsque que certaines d’entre elles sont inadaptées ou ne circulent plus, des disfonctionnements peuvent apparaître.

     Lorsque nous consommons de la nourriture ou un médicament, nous allons décortiquer la matière jusqu’à la décomposer en éléments minuscules à partir desquels nous pourrons extraire l’information qu’ils contiennent. Comme l’astrophysique nous l’a montré, notre univers visible est loin d’être le reflet de la réalité et il est très important pour l’humain de pouvoir entrer en relation avec ce monde « non-manifesté » qui représente, rappelons-le, 95% de l’univers. Dans ces 95% se situent une information spécifique à notre biologie qui nous manque aujourd’hui. Contrairement aux autres approches quantiques, la dynamique matricielle concentre son action sur la mise en cohérence de notre corps et de notre esprit avec cette information spécifique.

     En assurant la liaison avec cette information fondamentale, la dynamique matricielle permet aux 3 feuillets embryonnaires à l’origine de toutes les cellules de notre corps de retrouver la topologie tridimensionnelle de l’être et introduit la notion de « spatialisation des organes » : chaque organe rentre dans une phase unificatrice avec les autres organes du corps et s’accorde ainsi pleinement sur les lois quantiques de l’unité.

IV – Ce que propose la dynamique matricielle

     La dynamique matricielle intègre chacun des points précédents pour proposer une autre vision de la biologie en permettant au corps de retrouver sa vraie nature, une nature spatialisée, une unité avec l’univers. Grâce à une technologie simple de stockage de l’information (carte à puce, disques durs), les technologies proposées permettent d’assurer la cohérence et l’unité informationnelle qui caractérise notre vraie nature.

     La dynamique matricielle n’a pas été conçue pour se substituer à la médecine classique. Elle se contente simplement d’apporter une nouvelle information structurelle à la biologie humaine en observant les principes fondamentaux de l’Univers.


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